CINÉMA DE QUARTIER
1–7 DÉCEMBRE 2025

Ce qui nous reste à partager, Les films de la Villeneuve, 2025, 35min
Suivi d'un banquet préparé par l'Association Vive
En 1994, Luce Giard écrivait le texte « Arts de nourrir », dans lequel elle affirmait que « la préparation d’un repas fournit ce rare bonheur de produire soi-même quelque chose, de façonner un fragment du réel ».
Cette citation résume l’enjeu du troisième épisode de la série documentaire « Les Années 20 » intitulé :
« Ce qu’il nous reste à partager » (30 min).
La préparation et le partage du repas sont ici montrés, dans leur dimension collective, au sein des espaces disponibles de la Villeneuve de Grenoble : salle commune, café associatif, jardin, etc. Dans ces moments, c’est la façon dont s’organise la coopération collective qui nous retient, et comment s’accordent des savoir-faire culinaires hétérogènes. En contrepoint, reviennent les images de l’omniprésence, en périphérie du quartier de la Villeneuve, des espaces standardisés de la restauration industrielle. C’est donc aussi l’histoire d’une lutte — à distance — entre un savoir partagé (faire à manger) et la tentative permanente de son expropriation.
La projection sera suivie d’un banquet gratuit proposé par l’association Vive.

Ce qui nous reste à partager, Les films de la Villeneuve, 2025, 35min
Suivi d'un banquet préparé par l'Association Vive
En 1994, Luce Giard écrivait le texte « Arts de nourrir », dans lequel elle affirmait que « la préparation d’un repas fournit ce rare bonheur de produire soi-même quelque chose, de façonner un fragment du réel ».
Cette citation résume l’enjeu du troisième épisode de la série documentaire « Les Années 20 » intitulé :
« Ce qu’il nous reste à partager » (30 min).
La préparation et le partage du repas sont ici montrés, dans leur dimension collective, au sein des espaces disponibles de la Villeneuve de Grenoble : salle commune, café associatif, jardin, etc. Dans ces moments, c’est la façon dont s’organise la coopération collective qui nous retient, et comment s’accordent des savoir-faire culinaires hétérogènes. En contrepoint, reviennent les images de l’omniprésence, en périphérie du quartier de la Villeneuve, des espaces standardisés de la restauration industrielle. C’est donc aussi l’histoire d’une lutte — à distance — entre un savoir partagé (faire à manger) et la tentative permanente de son expropriation.
La projection sera suivie d’un banquet gratuit proposé par l’association Vive.