CINÉMA DE QUARTIER
1–7 DÉCEMBRE 2025

Un peuple dans la nuit
2026 • 20 min
réalisation — Abderamane Ahonseri • Autoproduction
la chance que vous avez
2026 • 30 min
Production et réalisation — Les films de la Villeneuve
Dans le cadre du projet « Pouvoir d’agir » porté par la Ville de Grenoble
Deux films documentent différents points de vue et époques avec comme préoccupation centrale cette question : dans quelles conditions l’éducation devient-elle un vecteur d’émancipation ?
Dans le premier, un commentaire se superpose à des images d’archives de l’armée française issues de la période coloniale en Algérie. Il est dit par un jeune homme, aujourd’hui. Sa voix raconte la violence et les contradictions de la scolarisation imposée aux indigènes.
Le second dépeint l’activité de l’association « Pas à Pas » . Située Galerie de l’Arlequin à Grenoble, celle-ci accompagne des élèves dans leur scolarité, de la primaire au lycée. Entre pression de la réussite et émancipation par le savoir, le film suit ces jeunes sur le fil d’une éducation qui devrait être un droit, mais qui reste un combat.
Les films seront suivis d’une discussion avec Samah Karaki (neuroscientifique, autrice), Marwan Mohammed (sociologue), Abderamane Ahonseri (habitant de la Villeneuve et réalisateur du film « Un peuple dans la nuit »), Amel Blanc et Arthur Pelletier (jeunes bénévoles de l’association « Pas à pas »).
Les films seront suivis d’une discussion avec Samah Karaki (neuroscientifique, autrice), Marwan Mohammed (sociologue), Abderamane Ahonseri (habitant de la Villeneuve et réalisateur du film Un peuple dans la nuit), Amel Blanc et Arthur Pelletier (bénévoles de l’association Pas à pas).

Un peuple dans la nuit
2026 • 20 min
réalisation — Abderamane Ahonseri • Autoproduction
la chance que vous avez
2026 • 30 min
Production et réalisation — Les films de la Villeneuve
Dans le cadre du projet « Pouvoir d’agir » porté par la Ville de Grenoble
Deux films documentent différents points de vue et époques avec comme préoccupation centrale cette question : dans quelles conditions l’éducation devient-elle un vecteur d’émancipation ?
Dans le premier, un commentaire se superpose à des images d’archives de l’armée française issues de la période coloniale en Algérie. Il est dit par un jeune homme, aujourd’hui. Sa voix raconte la violence et les contradictions de la scolarisation imposée aux indigènes.
Le second dépeint l’activité de l’association « Pas à Pas » . Située Galerie de l’Arlequin à Grenoble, celle-ci accompagne des élèves dans leur scolarité, de la primaire au lycée. Entre pression de la réussite et émancipation par le savoir, le film suit ces jeunes sur le fil d’une éducation qui devrait être un droit, mais qui reste un combat.
Les films seront suivis d’une discussion avec Samah Karaki (neuroscientifique, autrice), Marwan Mohammed (sociologue), Abderamane Ahonseri (habitant de la Villeneuve et réalisateur du film « Un peuple dans la nuit »), Amel Blanc et Arthur Pelletier (jeunes bénévoles de l’association « Pas à pas »).
Les films seront suivis d’une discussion avec Samah Karaki (neuroscientifique, autrice), Marwan Mohammed (sociologue), Abderamane Ahonseri (habitant de la Villeneuve et réalisateur du film Un peuple dans la nuit), Amel Blanc et Arthur Pelletier (bénévoles de l’association Pas à pas).